Grecs et Phéniciens : Mythes, liens et échanges – Urbain

Les Phéniciens n’ont laissé que peu de traces écrites permettant de reconstituer leur histoire[1]. Les principales sources dont nous disposons sont d’origine grecque. Ces sources extérieures, notamment les écrits d’Homère ou Hérodote, nous indiquent que ce peuple a vécu sur une bande côtière entre l’an -1200 et -300 avant Jésus Christ dans ce qui forme l’actuel Liban. Constitué d’habiles marins, de marchands fort réputés et de guerriers valeureux, ils ont établi des colonies à travers toute la méditerranée avant de décliner. La vie quotidienne des Phéniciens et Phéniciennes, leurs rites funéraires, leurs croyances restent, jusqu’à aujourd’hui, mal connus en raison de l’absence de traces écrites que cette civilisation a laissé – et cela tant bien même qu’ils ont développé, parmi les premiers, un alphabet qui inspira celui des Grecs.

La culture grecque antique s’est développée parallèlement au déclin de la Phénicie. Divers travaux attestent des relations que les Phéniciens avaient entretenues avec ces derniers. La plupart du temps, l’historiographie les a érigés en ennemis résolus (tout du moins concernant la période archaïque), comme le souligne Philippe Gauthier[2]. Comme le montre à sa suite Irva Chirpanlieva, dans une thèse d’archéologie portant sur les céramiques grecques entre les Xe et IIe siècles avant J.-C., de nombreux réseaux d’échanges ont effectivement existé entre les deux cultures[3]. Selon, Olivier Masson les Phéniciens ont ainsi laissé des traces dans le monde hellénistique[4]. Celles-ci sont tout particulièrement attestées dans l’art funéraire (notamment des épitaphes de Phéniciens décédés en Grèce)[5]. D’autres auteurs, tel que Josette Elayi en sont allés jusqu’à affirmer que les Grecs ont influencé la civilisation phénicienne[6]. Cette hypothèse, critiquée par Jean-François Salles dans son article « Du bon et du mauvais usage des Phéniciens[7] » n’est pas celle que nous allons suivre puisque selon nous, ce sont avant tout les Phéniciens qui ont influencé la culture grecque antique.

Bien que nous ne sachions que fort peu de choses entre les relations entre les deux peuples, le rapport à la mort, à l’immatériel et par delà, au divin, semble être une piste heuristique nous permettant de mieux comprendre des phénomènes d’hybridation et d’interpénétration des deux civilisations selon les principes de l’anthropologie culturelle.

A cette fin, nous allons nous intéresser dans un premier temps à un mythe, celui d’Œdipe[8]. Ensuite, en faisant notamment appel aux travaux de Jean Bergeret, et en nous appuyant sur la généalogie des mythes – qui est aux fondement des approches structuralistes et psychogénéalogiques[9] –, nous allons chercher dans ce mythe grec ses origines phéniciennes. Dans ce cadre, nous ferons appel aux travaux de Joël Schmidt[10] afin de, dans un premier temps, poser la question de l’inceste transgénérationnel ; puis, dans un second temps d’établir des parallèles entre l’Œdipe de Sophocle et le mythe d’Adonis et Astarté (alias la Dame de Byblos[11]). Ceci permettra de creuser l’hypothèse qui est au fondement de ce travail, à savoir que l’héritage phénicien chez les Grecs se trouve du côté des mythes fondateurs ayant trait à la prohibition de l’inceste.

Table des matières

1- La généalogie des Labdacides

2- Mythe et légende : Essai de définitions

3 – Relecture de la légende d’Œdipe-Roi

4 – La Maison royale de Thèbes et les Atrides

5 – Le mythe d’Adonis et Astarté, une origine phénicienne ?

Conclusion

Bibliographie

1- La généalogie des Labdacides

Depuis des millénaires, la légende de Sophocle, rédigée vers 450 avant Jésus-Christ, continue de passionner savants et profanes à tel point qu’elle a constitué la toile de fond de la pensée freudienne, ainsi que de son œuvre[12]. À travers ce mythe, Jean Bergeret a complété la question non verbalisée de Freud relative à l’interdit de l’inceste. En partant de la généalogie labdacide, présenté en partie dans son livre, La violence fondamentale (cf. note 13), il établit que la violence relatée dans le mythe d’Œdipe provient des résidus de son passé ancestral et familial. Cependant, jusqu’à présent, la légende d’Œdipe est rarement restituée dans ses dimensions généalogiques, les mieux à même de nous faire comprendre les fondements de la théorie de l’inceste sur laquelle elle repose. Jean Bergeret[13], a proposé un schéma généalogique (cf. Figure 1, ci-dessous), qui permet d’agir en tant que support d’observation chronologique et intergénérationnelle.

→ ZEUS – IO

→ EPATHOS – MEMPHIS

→ LYBIE – POSEIDON

→ AGENOR – TELEPHASSA

→ CADMOS – HARMONIE

→ NYSTEIS – POLYDOROS

→ LABDACOS

Figure 1 : La généalogie des Labdacides[14]

La lecture de la figure ci-dessus nous permet d’apercevoir immédiatement que Labdacos est en fait le petit-fils de Cadmos, phénicien connu pour être le fondateur de la ville de Thèbes. De plus, tout en essayant de remonter à l’origine d’un phénomène qui, pour Jean Bergeret, constitue un point de jonction entre un grand nombre de mythes et de légendes grecs, qui est celui de la violence, il devient possible de montrer une seconde chose. En effet, dans cette lignée généalogique, nous retrouvons, plusieurs personnages dont nous savons qu’ils entrent en conflit les uns avec les autres, pour des raisons apparemment diverses. Selon J. Bergeret, il existerait à cet endroit une corrélation positive entre violence et degrés généalogiques. D’après lui, la violence que nous connaissons des tragédies grecques ne relève pas du hasard. L’existence d’un lien de parenté de type inter / intra-générationnel, est évidente entre les personnages qui entrent en conflit. À l’inverse, les personnages n’ayant pas de lien de parenté (comme par exemple les parents adoptifs d’Œdipe restent préservés de la relation conflictuelle).

À la lumière de cette hypothèse, nous pouvons nous interroger sur l’identité des personnages de la pièce de Sophocle, afin de prolonger l’explication de ce drame que Freud a popularisé[15]. Mais avant de nous attarder plus longuement sur la légende d’Œdipe Roi[16], il me semble important de définir deux termes, ceux de légende et de mythe.

2- Mythe et légende : Essai de définitions

La définition proposée dans la suite de ce travail est tirée d’Œdipe ou La légende du conquérant. Son auteure, Marie Delcourt, y signale la différence de sens que comporte les deux termes[17]. Dans l’introduction de son ouvrage, elle postule qu’un thème mythique se présente en relation avec une réalité religieuse et cultuelle, tandis que les légendes manifestent un certain glissement vers l’historicisation.

Ceci-dit, pour Delcourt, Œdipe ne présente pas une figure tout à fait historique ; bien qu’on ne puisse pas nier, ni affirmer qu’un roi portant un tel nom a réellement existé, les Grecs avaient néanmoins trouvé le besoin de transmettre et de faire perpétuer leur éducation et leurs principes moraux. Sophocle semble avoir rédigé cette légende dans le but de faire passer un message d’ordre intellectuel, spirituel et éducationnel sous forme de pièce de théâtre, dont la valeur cathartique semble indéniable[18].

3 – Relecture de la légende d’Œdipe-Roi

Il me semble important d’évoquer, par un résumé bref, la légende d’Œdipe dans d’autres termes que ceux qu’a popularisé Freud, car elle est à la base du raisonnement qui va suivre. Nous savons tous que par cette légende, Sophocle a relaté l’histoire d’un roi, du nom Œdipe, qui est arrivé sur le trône, après avoir tué son géniteur et épousé sa mère. Ce drame s’est produit, bien que les parents fussent avertis par l’oracle, qu’il les avait mis en garde avant même la naissance de l’enfant[19].

L’inquiétude des parents biologiques, à partir des propos du devin concernant le futur douteux de l’enfant attendu, les a poussés à décider de son meurtre, avant même sa naissance. Cependant, les événements se sont déroulés autrement que prévu. Le soldat en charge de cette mission, au lieu de le tuer, a décidé de l’attacher à un arbre dans l’intention de laisser aux dieux le soin de se charger du sort dudit enfant. Après le départ du soldat, le bébé est découvert par des bergers. Ils le confient à leur seigneur, un homme marié mais sans enfant. Ce père adoptif donne au bébé inespéré le nom d’Œdipe, en raison de ses pieds enflés.

À l’occasion de ses dix-huit ans, Œdipe, faisant selon la coutume de l’époque, va consulter un devin. Il lui prédit qu’il va tuer son père et épouser sa mère. Afin d’éviter la réalisation de la prédiction, il prend la fuite. Il a en effet peur de commettre le meurtre du père et l’inceste avec la mère. Il décide, donc, de se réfugier dans la ville voisine, qui n’est autre que Thèbes. À cette fin, il effectue son voyage à pied. Sur son chemin, il rencontre par hasard un homme sur un char. Il se dispute avec lui pour une raison banale à un carrefour. La dispute dégénère et il finit par le tuer. Or, la victime n’était autre que son géniteur.

Le jeune homme, obstiné par sa décision, continua son chemin vers Thèbes. Subitement, il décide de prendre un chemin que les gens, habituellement, n’empruntent pas, celui qui mène à la Grande porte de la ville mais qui est aussi gardée par la Sphinge. Ce monstre est connu d’après la légende pour dévorer toutes les personnes qui ne résolvent pas l’énigme suivante : « Quel animal à ses débuts à quatre pattes, au milieu de sa vie à deux pattes et à la fin à trois pattes ? » Œdipe, contrairement à tous ceux qu’ils l’ont précédé, trouve la bonne réponse : l’Homme.

Lors de son arrivée à la ville, Œdipe est accueilli en héros, puisqu’il a mis un terme à l’existence de la Sphinge. Entré dans la ville par la Grande porte, la population impose au héros de prendre pour épouse la reine qui était veuve depuis peu. De cette union naîtront quatre enfants : Etéocle, Polynice, Antigone et Ismène.

Les années passent. Une dizaine d’années plus tard, la peste ravage la ville. Les habitants accordent une cause divine à cette catastrophe. Ils pensent en effet que cette plaie leur a été infligée suite à une faute grave, qui aurait causé la fureur des dieux, concrétisée par la peste. Afin d’en avoir le cœur net, le roi consulte un oracle. Il lui qu’il apprend qu’il a effectivement tué son père de sang et épousé sa mère. La légende se conclue avec le suicide de Jocaste qui n’a pas supporté la réalité, et la cécité d’Œdipe, qui s’est volontairement crevé les yeux.

Selon Jean Bergeret, Œdipe est coupable par ignorance, c’est pourquoi il n’a pas mis un terme à sa vie. De plus, Bergeret va plus loin encore. Il trouve qu’une place essentielle est assignée à la violence dans la lignée de la parenté d’Œdipe, qu’il s’agisse des origines athéniennes ou des origines thébaines[20]. Il continue son propos, en faisant appel à des démonstrations qui ont insisté sur un certain nombre de parallèles existant entre la lignée de la maison royale de Thèbes et celle des Atrides. Cette dernière constatation nous invite à réfléchir à la raison pour laquelle ces deux lignées ont dû et pu reproduire, séparément et d’une manière distincte, le même type de scénario familial. C’est ce que nous allons voir dans la partie qui suit.

4 – La Maison royale de Thèbes et les Atrides

Afin de comprendre les parallèles existant établis entre la lignée de la maison royale de Thèbes et celle des Atrides il convient de remonter dans l’histoire ancestrale d’Œdipe. Dans cette partie, le travail généalogique de Joël Schmidt, nous serait d’une grande utilité.

MAISON

Figure 2 : la généalogie ancestrale d’Œdipe

La figure ci-dessus, se distingue de la figure n°1 en ce qu’elle constitue le résultat d’une adjonction de plusieurs arbres généalogiques[21]. De prime abord, une telle représentation n’apporte rien de nouveau. Cependant, elle traduit ce qui devrait sembler évident à travers une reformulation par voie schématique des liens de parenté (probables) existant entre divers personnages des légendes et mythes grecs. Grâce à cet outil, nous nous trouvons amené à remonter quatre générations en comptant à partir des géniteurs d’Œdipe : Laïus et Jocaste.

L’histoire débute désormais avec Agénor, que certaines références considèrent comme étant le roi de Tyr en Phénicie, et le fils de Poséidon et de Lybia[22]. Il donna naissance, de Téléphassa son épouse, à deux enfants, Cadmos et Europe. Ensuite, toujours d’après la figure n°2, nous remarquons qu’Europe, épouse de Zeus, est la grand-mère de Sémélé et de Polydor. Sémélé est quant à elle la mère de Dionysos (un des dieux les plus importants de la mythologie grecque). Par voie de conséquence, il est possible de remarquer que Laïos est en fait le descendant d’Europe, princesse de Tyr kidnappée par Zeus, et que Jocaste est la descendante de Cadmos, prince de Tyr, fondateur de Thèbes.

De là, découle le fait que Jocaste et Laïos sont les descendants d’un frère et sœur phéniciens, Cadmos et Europe. Donc, ce mariage incestuel dès la base, a créé une possibilité de réalisation d’un inceste effectif. En ce sens, nous rejoignons ici la conclusion de J. Bergeret selon qui, à l’issue de la légende d’Œdipe, il y a eu un passage de l’incestuel à l’inceste. En effet, en l’espace de six générations dans le cas d’Œdipe, une relation de type incestuelle, porte, en conséquence, la potentialité de produire une situation d’inceste réel. Autrement dit, si l’on suppose que le mariage entre Jocaste et Laïos n’avait pas eu lieu, l’inceste n’aurait pu se produire. On pourrait donc postuler qu’il y a eu par ce mariage une transgression d’un inceste de nature générationnel. Par conséquent, le raisonnement Sophocle peut être soumis à deux niveaux de lecture : le premier concerne l’inceste transgénérationel ; le second, l’inceste direct.

En outre, on observe une reproduction de la situation d’inceste liée à d’autres légendes que celle d’Œdipe, comme par exemple celle où il est rapporté un désir de mariage entre Hémon, fils de Créon (l’oncle d’Antigone) et Antigone. Ceci recrée un autre système incestueux, puisqu’il existe un lien de consanguinité entre ces deux personnes. Ce lien est manifesté par Jocaste, qui est à la fois la tante d’Hémon et la mère d’Antigone. Enfin, la figure n°2 nous permet aussi de constater la descendance phénicienne d’Europe. Cette dernière a intégré la lignée des Atrides à partir du mariage de Catrée avec Aérope.

5 – Le mythe d’Adonis et Astarté, une origine phénicienne ?

Le mythe d’Adonis est considéré comme étant plus ancien que les écrits de Sophocle. Son nom possède une origine sémitique puisqu’il se rapproche de la racine « Adon » et qui signifie «  maître » ou « Seigneur »[23].

L’histoire se déroule à Byblos, en Phénicie. Elle met en scène le roi de la ville et sa fille adolescente, la princesse Mira. Une nuit, après avoir trop bu, le roi, en état d’ivresse, viole sa fille, et commet donc ainsi un inceste. Quelques semaines plus tard, la jeune fille est enceinte. Le roi, dans le souci de cacher sa faute – c’est-à-dire la transgression de l’interdit de l’inceste – décide de mettre fin à la vie de la mère et à celle du futur enfant. Lorsque la princesse est mise au courant des intentions de son père, elle s’enfuie dans la montagne où elle accouche secrètement. Par peur que son père puisse retrouver son nouveau-né et mettre fin à sa vie, elle le confie à Perséphone, déesse du monde souterrain.

Lorsqu’Adonis, le fils d’un inceste, devient adolescent, la déesse de l’enfer le confie à Astarté (alias Aphrodite), déesse de l’amour et épouse de dieu de la guerre Arès. Mais, contre toute attente, Astarté tombe amoureuse d’Adonis. Lorsqu’Arès l’apprend, devenu jaloux d’Adonis, il décide de le tuer en prenant la forme d’un sanglier. Les déesses sont interloquées par ce drame. De plus, selon elles, Adonis dans cette histoire n’est qu’une victime, il n’a rien fait de mal. Pour cette raison, elles passent trois jours et trois nuits, à pleurer Adonis chez El, le dieu éternel et tout-puissant des Phéniciens. Après ce temps de supplication auprès d’El, Adonis est ressuscité, et devient le dieu de la nature et de la fertilité.

Historiquement, il semble établi que les Phéniciens fêtaient Adonis au printemps[24]. À Byblos, seules les femmes prenaient part à ces fêtes qui duraient deux jours et consistaient notamment à planter des graines[25]. C’est pourquoi, le culte de la fertilité dédié à Adonis évoque largement dans nos esprits celui de Dionysos, les dionysies. Ces fêtes ont pour point commun d’être marquées par des transgressions d’ordre sexuel, mais jamais incestuelles. En ce sens, le culte de Dionysos (également ancêtre d’Œdipe) fait donc écho à celui d’Adonis.

Conclusion

En conclusion, il convient de se réserver de toute constatation hâtive, prétendant qu’Œdipe porte en lui des racines phéniciennes, qui remonteraient à six générations en arrière. Mais, il est difficile de dissimuler son étonnement, lorsque l’on sait que figurait dans des textes grecs, malgré la longue liste des auteurs de la mythologie, un lien structuré d’ordre généalogique entre l’ensemble des personnages mythiques et légendaires.  On remarque d’ailleurs, qu’une mixité a été instaurée entre les deux populations, du fait de la promiscuité matrimoniale. Elle a rendu éventuel, un apport mutuel de divers ordres. Ainsi, Cadmos, qui suite à son échec vis-à-vis de la mission que lui avait confiée son père Agénor, roi de Tyr, s’est installé en Grèce et a fondé la ville de Thèbes. Et par suite, ce prince phénicien a apporté aux Thébains sa culture et son éducation. Il a donc transmis à sa ville d’élection, les lois qui régissaient le fonctionnement sociétal de sa ville natale, Tyr, dont notamment l’interdit de l’inceste ainsi que des éléments plus techniques tel l’alphabet[26], les cartes du ciel (astrologie), l’art de la construction navale ainsi que les secrets du soufflage du verre et de la fixation de la teinture rouge. Pour terminer, ce sont les textes grecs qui présentent les seules traces écrites de la civilisation phénicienne. Paradoxalement, malgré leur malléabilité à gérer les affaires courantes, les Phéniciens ne semblent pas s’être intéressés à développer l’écriture au-delà de ce qui concernait l’univers des activités commerciales.

Bibliographie

Jean Bergeret, La violence fondamentale, Dunod, Paris, 1984.

Marie Delcourt, Œdipe Ou La Légende Du Conquérant, Les Belles Lettres, Paris, 1981.

Sabatini Moscati, Les Phéniciens, Marabout université, Paris, 1971.

Joël Schmidt., Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Larousse, Paris, 1965.

Sophocle, Théâtre complet, Flammarion, Paris, 1964.


Par  Urbain, le 10 juillet 2016.

Droits d’auteur

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[1] Marie-Françoise Baslez et Françoise Briquel Chatonnet « Les Phéniciens dans les royaumes hellénistiques d’Orient (323-55) », in Marie-Thérèse Le Dinahet (dir.), L’Orient méditerranéen de la mort d’Alexandre au Ier siècle avant notre ère. Anatolie, Chypre, Égypte, Syrie, Nantes, Éditions du Temps,‎ 2003, p. 197-212.

[2] Philippe Gauthier, « Grecs et Phéniciens en Sicile pendant la période archaïque », Revue Historique, vol. 224 (n°2), 1960, p 257–74.

[3] Irva Chirpanlieva, Grecs et phéniciens en Méditerranée orientale. Les céramiques grecques, témoins des échanges entre la Grèce, Chypre et la côte levantine (Xe-IVe s. av. J-C.), Thèse de doctorat en archéologie, Université d’Aix Marseille, 2013.

[4] Olivier Masson, « Recherches sur les Phéniciens dans le monde hellénistique », Bulletin de correspondance héllenique, vol. 93, n°2, 1969, p. 679-700.

[5] Sergio Ribichini, « Mythes et rites des Phéniciens et des Carthaginois », dans Gregorio del Olmo Lete (dir.), Mythologie et religion des Sémites occidentaux : II: Émar, Ougarit, Israël, Phénicie, Aram, Arabie, Louvain, Peeters, 2008, p. 265-372.

[6] Josette Elayi, Pénétration grecque en Phénicie sous l’Empire perse, Nancy, PUN, 1988.

[7] Jean-François Salles, « Du bon et du mauvais usage des Phéniciens », Topoi, vol. 1, 1991. p. 48-70.

[8] Alain Moreau, « Œdipe ou la prolifération explicative », L’antiquité classique, col. 71, 2002. p. 27-50.

[9] Anne Ancelin, Aïe mes aïeux ! Liens transgénérationnels, secrets de famille, syndrome d’anniversaire, transmission des traumatismes et pratique du génosociogramme, Paris, Desclée de Brouwer, 2009.

[10] Joël Schmidt., Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Larousse, Paris, 1965.

[11] Pierre Bordreuil, « Astarté, la dame de Byblos », Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 142ᵉ année, n° 4, 1998. p. 1153-1164.

[12] Sophocle, Théâtre complet, Paris, Flammarion, 1964.

[13] Jean Bergeret, La violence fondamentale, Paris, Dunod, 2014, p. 17.

[14] Ibid.

[15] Cf. à ce propos : Jean-Pierre Vernant, Mythe et tragédie en Grèce ancienne, Paris, La découverte, 1972 (« Œdipe sans complexe »).

[16] Jean Bollack, La naissance d’Œdipe. Traduction et commentaire d’Œdipe roi, Paris, Gallimard, 1995.
Cf. Claude Calame, Masques d’autorité. Fiction et pragmatique dans la poésie grecque antique, Paris, Belles Lettres, 2005 (p. 185-211).

[17] Marie Delcourt, Œdipe Ou La Légende Du Conquérant, Les Belles Lettres, Paris, 1981, p. 74.

[18] Jean-Michel Vives , « La catharsis, d’Aristote à Lacan en passant par Freud. Une approche théâtrale des enjeux éthiques de la psychanalyse», Recherches en psychanalyse, n° 9, 2010, p. 22-35.

[19] Sur les oracles et la magie en Grèce : Cleo (Marcello) Carastro, La Cité des mages : penser la magie en Grèce ancienne, Grenoble, Millon, 2006.

[20] Voir Jean Bergeret, La violence fondamentale, Dunod, Paris, 2014, p. 17.

[21] Joël Schmidt, Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Larousse, Paris, 1965.

[22] Cleo Carastro, L‘antiquité en couleurs: catégories, pratiques, représentations, Grenoble, Million, 2009, p. 309.

[23] Louis Séchan et Pierre Levêque, Les grandes divinités de la Grèce, Paris, Boccard, 1966.

[24] James G. Frazer, Adonis. Étude de religions orientales comparées, Paris, Geuthner, 1921.

[25] Lucien de Samosate, De dea Syria, Paris, Janick, 1947. En ligne: http://www.pheniciens.com/persos/adonis.php/

[26] Voir site-web de la Bnf, Cadmos apportant l’alphabet aux grecs, consulté le 2 mars 2016.

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